Coronavirus...

La bête est là, tel un dragon,

Elle nous oppresse, on tourne en rond.

Que faut-il que l’on fasse au fond 

Pour se préserver ? Prendre une potion ?

Maintenant, c’est du chacun pour soi,

Ils vont rester chez eux ces millions de Chinois

Car ils nous font peur à tous, à toi, à moi.

Peut-être devrons-nous couvrir notre voix !

On le connaît ce Coronavirus

Avec toux, température et plus
Qu’ils le gardent, ils sont tous exclus

On hésite même à les croiser dans la rue.

T’as combien, 38, 39 ou bien 40 ?

Garde ton masque ou bien tu rentres

On ne sait jamais avec ces nouvelles alarmantes

Qui nous font peur, nous tourmentent.

Sans doute faut-il prendre cela au sérieux,

La une des journaux a changé sous nos yeux

Plus de retraite mais Coronavirus c’est mieux

Une autre manière de penser à nos vieux ...

Jaune, point par point, âge pivot

On a trouvé un sujet d’actualité nouveau

Celui-ci fait des morts mais vendra des journaux

Prenons de la distance en écoutant ces mots.

 

Avec modération...

            J’ai compris, il y a peu de temps pourquoi on avait donné ce nom un peu barbare à ce virus qui sournoisement s’installe, fait sa vie et prend celle de son hébergeur.

C’était à la sépulture de Jean Pierre, un ami qui, avec un tel prénom ne pouvait faire carrière que dans les Travaux publics.

En effet, Jean Pierre, grand travailleur n’aimait pas le métier de couvreur même s’il lui était arrivé une tuile au travail et qu’il avait laissé une lourde ardoise au Café des Amis.

            Ces dernières années, il passait beaucoup de temps au zinc et c’est à la mise en bière de mon ami que j’ai tout compris;

lui, grand amateur de bière, qui se faisait appeler "l’Akro Paul" aux réunions des alcooliques anonymes, a fortement abusé de cette potion :

            la bière, pas n’importe quelle bière : la CORONA.

C’était bien elle à l’origine de son décès . Il en avait trop bu et l’on disait alors qu’il avait le virus de la Corona, d’où ce nom qui se propage actuellement : le coronavirus.

            Il est donc simple de stopper la propagation de ce fléau en ne mettant plus sur le marché cette bière à l’origine de ce virus.

Mettons tous les moyens à notre disposition, faisons mousser la nouvelle et faisons lui un enterrement en grande pompe... funèbre, n’est-ce-pas !

            On me dit alors que lorsque l’on se prive de Corona, on parle de corona...rien, ce qui n’est pas mieux.

Alors, buvons, trinquons, partageons la Corona, c’est une astuce qui peut nous faire oublier ce virus...

 

 

 

 Antoine alias quantinosse  http://quantinosse.over-blog.com/